monument de vauchamps  
  vauchamps    
           
         
Monument de la bataille
     
                 

le 14 février 1814 lors de la Campagne de France et vit la victoire de La bataille de Vauchamps (à l'est de Montmirail) eut lieu l'armée française et de Napoléon Ier sur les troupes prussiennes du général Gebhart von Blücher.

La campagne de France

Cette bataille se situe au cours de la Campagne de France, une des dernières de Napoléon et de l'Empire. Celui-ci y montre tout son génie tactique, et avec des troupes peu aguerries (les Marie-louise), il y remporte victoire sur victoire sur des ennemis supérieurs en nombre.

Les combats contre l'armée de Silésie

L'armée de Silésie, commandée par Von Blücher, et forte de cinq corps, avançaient début février vers Paris comme vers une ville conquise. Mais Napoléon y opposa son génie, et les battit successivement aux batailles de Champaubert, de Montmirail, et de Château-Thierry, ainsi que les corps anglais de Sacken et d'York. Restait les deux corps de Von Blücher, immobile depuis le 9 février à Vertus. Ne recevant plus de nouvelles de ses lieutenants, il décide de se porter le 13 à Montmirail.
Face aux corps de Kleist et de Kapzewitsch, totalisant 30 000 hommes, Marmont, qui surveille la route de Châlons depuis Étoges, n'a qu'un corps d'infanterie et la cavalerie de Grouchy. Il se retire donc vers Montmirail en faisant prévenir l'Empereur.
Celui-ci se déplace dans la nuit avec la Garde et Ney, et arrive à Montmirail le matin, en même temps que Marmont poussé par les Prussiens.

Déroulement

Aussitôt, l'offensive commence. Marmont attaque Vauchamps, fait reculer les Prussiens qui sont tournés par Grouchy. Celui-ci met le désordre dans la retraite, renforcé par les escadrons de service du général Lafferrière qui attaque inopinément.
Von Blücher continue de reculer, en échiquier. Mais Grouchy, prévoyant la retraite sur Étoges, part à travers bois avec les divisions Doumerc, Bordesoulle et Saint-Germain, et l'attends sur la route avant Champaubert. Il les charge et mets le désordre dans leur troupe, épaulé par la cavalerie de la Garde à la nuit tombante.
Von Blücher espérait refaire ses troupes à l'abri d'Étoges à la faveur de la nuit, renforcé par des régiments de cavalerie russe et prussienne, mais le duc de Raguse fit encore charger à la baïonnette à la nuit tombée, faisant encore de nombreux prisonniers.

Bilan

L'armée de Silésie était hors de combat après quatre défaites consécutives, ayant eu 32 000 tués, blessés ou prisonniers, contre 3 000 aux Français.

 

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